Portrait | 20 missions freelance en 6 mois

Chaque mois, on donne la parole à un(e) étudiant(e) freelance Crème de la Crème ! Ce mois-ci c'est Cléa Jordier, étudiante à la Web School Factory qui nous raconte son parcours, ses compétences, ce que lui ont apporté ses missions Crème de la Crème et ses petites habitudes de travail !




Nom : Cléa Jordier
École : Web School Factory
Compétences : Rédaction de contenu, Blogging, RP, Communication




Hello Cléa ! Alors raconte-nous, pourquoi t’es-tu inscrite chez Crème de la Crème ?



Sur la plupart des sites de freelance, c’est un peu la jungle. Il faut batailler pour répondre à un appel d’offre, souvent fournir beaucoup de travail pour rien, parfois ne pas être assuré d’être payé ou devoir proposer des tarifs au rabais pour rester compétitif. Chez Crème de la Crème, on est un petit cercle restreint composé uniquement d’étudiants de grandes écoles ou d’universités. On a une équipe au petit soin pour nous qui est prête à nous soutenir et répondre à toutes nos questions. Les missions pleuvent tous les jours sur la plateforme et on peut prendre le temps d’appeler le client pour cerner au mieux ses attentes et fixer nous-mêmes nos prix en fonction des problématiques abordées. Bref, sur cette plateforme de freelance je me sens épaulée et en sécurité dans mon statut d’étudiant auto entrepreneur. Crème de la Crème est une vraie pépite unique en son genre.

Quel est ton parcours académique ?



Absolument pas linéaire c’est le moins qu’on puisse dire ! J’ai eu mon bac S en poche à 16 ans puis j’ai enchaîné sur une hypokhâgne et une khâgne en lettres classiques. J’ai pris ensuite une année sabbatique pour découvrir l’Europe. Je suis restée vivre plusieurs mois dans un ranch en Finlande et dans un refuge de secours aux tortues de mer en Italie. Puis je suis rentrée sur Paris pour entamer un Master en management numérique à la Web School Factory.

Tes compétences, tes spécialités, tes passions ?



Depuis que je suis gamine, j’ai des facilités pour l’écriture. Le baccalauréat en poche, je me suis lancée. J’ai été embauchée par de grandes agences qui recrutent des auteurs en freelance, puis je suis devenue auto entrepreneur pour travailler au compte de clients divers. Je ne cesse de travailler pour des missions de freelance très différentes et d’aiguiser ma plume à différents styles. Je n’ai cessé d’apprendre sur le terrain. Depuis que je suis en école de management numérique, je peux aussi apporter mon expertise en communication, business plan, gestion de projets, design et études de marché. Sinon dans la vie, outre la rédaction web je suis très impliquée dans la vie associative. J’apprends la langue des signes, j’accompagne une enfant nouvellement arrivée en France avec une association qui s’appelle l’AFEV et je suis bénévole dans le projet Kaps qui a pour objectif le désenclavement d’un quartier dit sensible par la politique de la ville. Et quand j’ai du temps libre, je m’envole à l’autre bout du monde pour faire de l’éco-volontariat auprès d’animaux marins dans des ONG.

Selon toi, en quoi réaliser des missions freelance est-il différent d’un stage ? Et que penses-tu des avantages pour l’entreprise ?



Dans un stage, on est souvent confiné au « rôle du stagiaire » en bas de l’échelle hiérarchique. Les clients qui vient te voir te recherche pour ton expertise et cela change totalement la donne. La transmission de savoir est plus horizontale et le ton utilisé est d’égal à égal. Quand on est freelance, l’échelle hiérarchique n’existe tout simplement plus. De plus, les auto-entrepreneurs apportent une plus grande souplesse et flexibilité aux entreprises. On travaille à la mission. Parfois pour quelques jours, quelques semaines, quelques mois. Chacun est beaucoup plus libre de ses mouvements.

As-tu des conseils à donner à des futurs étudiants freelances ?



Fonce ! Tout de suite ! Tu veux des missions valorisantes à écrire sur ton CV ? Commencer à tisser ton propre réseau relationnel ? Gagner (beaucoup) d’argent en mettant en application tout ce que tu as vu en cours ? Alors n’hésites pas une seule seconde. Grâce à ton statut d’auto-entrepreneur, tu peux générer des revenus intéressants souvent en télétravail et en mettant à profit tes compétences.

Non, obtenir un numéro SIRET n’est pas aussi compliqué qu’il n’en a l’air. Non, tu n’auras pas de taxes astronomiques à payer. Tu vas gagner en autonomie, en indépendance et en organisation. Certes, tes revenus ne sont pas fixes. Mais personnellement, je gagne rarement en dessous de 1000 euros par mois, et tout ça pendant mes études. Tu gères ton temps comme tu en as envie. Si tu veux lever le pied avant les partiels, il te suffit de prendre moins de missions.

Quelle a été ta meilleure mission chez Crème de la Crème et pourquoi ?


Chaque mission est un renouvellement. Je n’ai pas vraiment de mission préférée mais la partie que j’adore c’est quand on appelle le client pour mieux cerner ses attentes. Ce sont des discussions qui sont toujours très intéressantes et durant lesquelles la prise de contact est agréable. On peut déjà faire entrevoir son expertise et parler avec des chefs d’entreprises sans barrière. On n’est pas seulement « l’étudiant ». On devient la personne qui sait de quoi elle parle !

Tu travailles en général de chez toi ?



Oui. Je me déplace très rarement pour travailler. J’aime rester chez moi dans mon espace avec mes petites habitudes. Et j’ai aussi cours la journée, donc généralement je travaille sur mes missions le soir en rentrant chez moi. Je me répète mais tout est vraiment une histoire d’organisation. Quand on a compris la technique on se rend compte qu’on peut vraiment faire beaucoup de choses en seulement 24h. Sinon, je travaille aussi beaucoup en voyageant.

Selon toi, pourquoi les digital natives sont le futur du freelancing ?**



Je pense qu’on est né dans un monde où la technologie nous donne le moyen de réaliser absolument toutes nos idées. Les enjeux de la société peuvent être abordés différemment. On est en train de vivre une petite révolution sociale et technologique. Il y a l’émergence de l’économie collaborative, les innovations numériques, le big data, le cloud… Plein de grands mots qui peuvent sembler flous. Pour les entreprises, la mutation doit être rapide et foudroyante. Avoir le regard d’un jeune qui vit en plein dedans, c’est profiter d’un regard neuf et d’une expertise originale. Je pense que les entreprises qui font appel à Crème de la Crème ont bien compris ça.

Quels sont tes projets, ton ambition ?


Rester une digital nomade toute ma vie ? Travailler tous les jours sur des projets passionnants et différents ? Avoir l’impression d’être utile et que rien ne pourrait être mieux organisée ? C’est difficile de ne donner qu’une seule réponse. Dans l’ensemble je veux juste saisir toutes les opportunités qui me permettront de continuer à suivre mes valeurs, m’épanouir chaque jour et être heureuse de me lever le matin.

Une devise de fin ?


Créez le monde qui vous va !



Rédigé par Cléa Jordier
Etudiante à Web School Factory
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