MyBrazil Factory | Benjamin, Centrale-Essec, 24 ans

Chez Crème de la Crème, on supporte le statut auto-entrepreneur depuis le début. On aime bien les étudiants talentueux et encore plus ceux qui se lancent dans l'aventure entrepreneuriale. Cette fois-ci, c'est Benjamin, 24 ans et étudiant dans le Master Centrale-ESSEC Entrepreneurs, qui nous parle de sa start-up MyBrazil Factory !


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« Ça fait longtemps qu’on voulait créer une boite ensemble avec Augustin. Il y a 1 an, on s’est lancé et c’est une aventure incroyable »

Après des expériences chez L’Oréal en Marketing et au BCG en conseil, j’ai repris pendant mon Master 1 une entreprise de création graphique, Logofacile, pendant 1 an avec un ami. C’était ma 1ère expérience entrepreneuriale.

En revenant de 6 mois à New York où les concepts originaux de Juice Bars sont présents à tous les coins de rue, je me rends compte que l’offre est très peu développée en France, et que ce qui existe n’est pas en phase avec la tendance actuelle. J’en parle donc à Augustin Juredieu et Léonardo Santos, mes associés, et nous créons alors MyBrazil Factory.



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Depuis qu’on a monté cette boite, dès qu’on signe un contrat, on retrouve l’euphorie des débuts. Ce sentiment me pousse chaque jour à développer mon concept et me surpasser. Chaque petit changement est visible et impacte l’activité de l’entreprise immédiatement ! L’avantage de créer sa start-up est de ne pas avoir de barrière et de pouvoir faire ce que bon nous semble pour accélérer le développement de l’activité. On teste beaucoup de chose sans cesse et c’est ce qui nous fait avancer !

Mon constat de départ est qu’il n’y a pas d’acteurs sérieux proposant une offre de jus de fruits frais pressés minute devant les clients avec une vraie expérience client. La tendance générale est de consommer des produits tractables, frais, et d’avoir une alimentation saine et équilibrée.

On a commencé il y a 1 an et demi avec des Juice Bars mobiles. Pour financer le lancement de notre activité, on s’est implanté dans toutes les écoles de commerce, les écoles d’ingénieurs, les universités, … Ça nous a permis de tester notre concept, de comprendre le marché, et de financer nos débuts.



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Puis on a fait construire une paillotte de plage complètement démontable à base de palettes en bois et on a ouvert un 1er point de vente de 15m2 sur le parvis de la Défense tout l’été dernier !

Notre objectif : que nos clients se sentent, le temps d'un smoothie, sur une plage brésilienne les pieds en éventails faisant le plein de vitamines sur un air de samba ! Il y a pire non ? Nous voulons permettre à nos clients de profiter de jus de fruits et de légumes frais à petits prix dans une ambiance décontractée. On a aussi rajouté nos Acaï Bowl maison et ses toppings à la carte.



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Notre nouveau défi est le lancement de notre gamme très qualitative de jus en bouteille. Nous voulons absolument garder la qualité et les saveurs d’un jus fraichement pressé. Pour cela, nous pressons tous nos fruits et légumes à froid (pas de cuisson comme pour la pasteurisation) et nous utilisons la technique de la Haute Pression pour conserver le jus et ses propriétés. Toutes les vitamines sont donc conservées ainsi que tous les nutriments, et vous retrouverez le même goût que si vous veniez de vous presser un jus minute ! Les recettes sont celles testées et adorées sur notre Juice Bar !

Notre positionnement n’est pas celui de la « santé » ni de la « cure ». Ça serait beaucoup trop tendanciel. Nos clients veulent prendre soin d’eux mais surtout profiter d’une bonne pause vitaminée ! D’où notre slogan : « Shake your life ! ».

Concernant le Business Model, la définition même d’une start-up est que le Business Model évolue et n’est pas encore bien défini. C’est notre cas et nous faisons par exemple en ce moment de la personnalisation de bouteille (des co-branding) qui n’a pas vocation à être notre cœur de business. Ça finance surtout la production de nos nouvelles bouteilles MyBrazil Factory.



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La vision que j’ai de MyBrazil Factory est que notre Business Model reposera dans quelques mois sur la vente de bouteille en BtoBtoC à 80% et que les Juice Bars ne représenteront plus que 20% de l’activité.

Je rencontre beaucoup d’entrepreneurs, toutes les semaines, qui me challengent quant à mon concept ou mon produit et qui m’apportent de nouvelles idées, ou qui me mettent en relation avec d’autres entrepreneurs dans la « food ». Cela me permet d’avancer tellement plus vite !

Le networking est essentiel pour réussir son projet entrepreneurial. Ça permet de tester son produit, d’avoir les insights et des conseils. L’écosystème entrepreneurial est particulier car c’est un petit milieu où beaucoup de monde se connaît. Le plus important est l’entraide entre nous par de la mise en relation en général. Cela débouche souvent sur de précieuses opportunités. Par exemple, Antoine Barthélémy, fondateur de DAD Hot Dog, m’a permis d’ouvrir mon 1er point de vente à La Défense cet été en me mettant en contact avec une agence d’évènementielle !



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Quand on monte sa boite, on a des problèmes au quotidien. Le but est donc de trouver la meilleure solution le plus rapidement possible. Souvent, ça relève de la débrouille ! Sinon, il ne faut pas hésiter à contacter des professionnels dans le domaine qui seront surement de bons conseils.

Pour les Juice Bars, l’objectif est d’ouvrir au moins 2 points de vente éphémères au printemps prochain. Pour ce qui concerne les jus en bouteille, on voudrait être vendu dans plus de 100 points de vente d’ici Juin, avoir lancé le site e-commerce avant Février, et développer l’offre de personnalisation de bouteille.

Deux autres projets sont en cours de préparation. On vous en dira un peu plus dans quelques mois …



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Deux conseils pour les étudiants qui souhaitent monter leur boite :

#1 - Se lancer pendant ses études car les risques sont minimes lorsqu’on est étudiant. Si le projet ne marche pas, ce n’est pas très grave et tous ceux qui se seront lancés auront tellement appris que ça ne pourra être que valorisant et enrichissant pour leur future vie professionnelle. Ils auront rencontré des entrepreneurs super inspirants et se seront créés un carnet de contacts très précieux.

#2 - Tester son concept le plus rapidement possible. Aller sur le terrain et se lancer vaut toutes les études de marché, permet de se roder au début et d’éviter de partir dans de mauvaises directions !



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Pour finir, merci à Crème de la Crème qui nous permet enfin de travailler sur les problématiques réelles des entreprises et non sur des projets fictifs comme dans les écoles.

Envie de rejoindre la team ? Nous recherchons des nouveaux stagiaires do Brazil pour début Janvier 2017 :



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Toute l'équipe Crème de la Crème a testé pour vous, un pur moment de bonheur, on recommande : commandez en pour vos bureaux dès maintenant !




Rédigé par Benjamin Dubois
bdubois.mybrazil@gmail.com
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