Portrait | En échange au Canada, j'enchaine les missions pour la France

Chaque mois, on donne la parole à un(e) étudiant(e) Crème de la Crème ! Ce mois-ci c'est Antoine Desferet, étudiant à Sciences Po Lille qui nous raconte son parcours, ce que lui a apporté Crème de la Crème, et comment il finance son échange au Canada en y faisant des missions pour une cliente en France !




Nom : Antoine Desferet
École : Sciences Po
Compétences : Affaires Publiques, Droit Public, Relations Internationales




Hello ! Alors racontes-nous, pourquoi t’es-tu inscrit chez Crème de la Crème ?


Je me suis d’abord inscrit sur Crème de la Crème car j’étais séduit par le concept de la plateforme : mettre en relation des étudiants et des entreprises. A vrai dire je voulais surtout mettre en application les compétences acquises dans mon école et me confronter au « vrai monde ».




Comment as-tu découvert Crème de la Crème ?



J’ai découvert Crème de la Crème un peu par hasard, juste en cliquant sur un lien que j’ai reçu dans ma boite mail par un étudiant ambassadeur de l’époque. J’en ai discuté avec quelques amis et j’ai décidé de m’inscrire.




Quel est ton parcours académique ?



Je suis entré à Sciences Po Lille par le concours commun juste après avoir obtenu mon bac. Je suis maintenant en troisième année (année d’échange international) et j’étudie en Master d’Administration Publique à Dalhousie University (Halifax, Canada).




Tes compétences, tes spécialités, tes passions ?



Je suis compétent en affaires publiques et concernant tout ce qui se rapproche de la sphère publique en général : actions des collectivités territoriales, appels d’offre, droit public, … Mais je reste curieux et ouvert donc j’essaie d’acquérir le plus de compétences possibles. Par exemple, au Canada, je suis un cours d’analyse quantitative que je pourrai mettre, je suis sûr, à la disposition de futurs clients dans la réalisation de missions. Bien sûr, j’ai aussi des compétences rédactionnelles, ce qui me permet de réaliser des missions de rédaction de contenu.

Je suis passionné par beaucoup de choses : les voyages bien-sûr, la musique et l’art en général, la lecture évidemment, un petit peu de politique, d’économie et d’affaires publiques. Je suis aussi un grand passionné des relations internationales (ce pourquoi je participe à des simulations de Nations Unies avec MUNWALK, l’association de simulation de Sciences Po Lille).




Selon toi, en quoi réaliser des missions en tant qu’auto-entrepreneur est-il différent d’un stage ? Et que penses-tu des avantages pour l’entreprise ?


C’est complétement différent. Quand je réalise une mission d’auto-entrepreneur, mon client part du principe que j’ai les compétences pour réaliser la mission et n’attend que le résultat. À l’inverse, le stage a une dimension pédagogique qui lui est inhérent et donc l’accompagnement est plus important. Par ailleurs, la présence d’une hiérarchie se fait bien plus sentir en stage que dans le cadre de missions auto-entrepreneur où je peux commencer à l’heure qui me convient dans le lieu de mon choix. Être auto-entrepreneur me permet donc une grande flexibilité.

Les deux expériences sont particulièrement enrichissantes, mais le quotidien est différent dans les deux cas.




As-tu des conseils à donner à de potentiels étudiants qui hésitent à passer le cap ?


Mon conseil pour les étudiants qui hésitent à passer le cap : n’hésitez plus, passez-le. J’ai quelques uns de mes amis qui n’étaient pas certains de vouloir le faire mais il suffit de comprendre qu’il n’y a aucun risque à se lancer pour le faire.




Quelle a été ta meilleure mission chez Crème de la Crème et pourquoi ?


La mission que j’ai le plus appréciée pour le moment est l’assistance que j’ai apportée dans le cadre de la rédaction d’un appel d’offres. Il s’agissait d’une mission assez challengente. La partie que j’ai écrite a directement été ajoutée au document final. J’ai vraiment pu sentir l’importance de ce que j’avais écrit.




Est-ce que tu as des petits rituels quand tu travailles ?



Toujours un petit peu de musique avec une playlist qui dépend de mon humeur, du travail à faire et de l’heure qu’il est (même si en ce moment c’est souvent de la chanson française), un petit peu de thé et c’est parti.




Tu travailles en général de chez toi ?



Pas du tout, j’aime travailler dans des endroits différents. Il m’arrive de travailler chez moi mais la plupart du temps vous me trouverez dans un café ou à la cafétéria de l’école. Je dois avouer que parfois je finis une mission pendant un de mes cours ! Je travaille un peu partout.




Tu es ce qu’on appelle un digital native. Selon toi, en quoi la maîtrise des nouvelles technologies te permet d’aborder différemment le monde professionnel et les nouveaux enjeux de notre société ? En quoi un jeune consultant de la génération Y est-il différent d’un consultant de l’ancienne génération ? Selon toi, pourquoi est-il aujourd’hui indispensable pour une entreprise de faire appel à la vision de la nouvelle génération ?


Elle est compliquée celle-ci ! La maitrise des nouvelles technologies me permet d’aborder différemment l’activité de consultant. Par exemple, j’ai une cliente régulière, que je n’ai jamais rencontré, qui est très contente du fait que je sois au Canada : elle me donne du travail le soir et le retrouve dans sa boite mail à son réveil. Avec le décalage horaire, pour moi, elle me donne du travail entre 15h et 18h et je le finis dans la soirée.

Par ailleurs, les jeunes consultants de notre génération ont souvent un point de vue différent sur de nombreux aspects de l’activité de nos clients. Cette activité est d’ailleurs souvent liée, d’une manière ou d’une autre, à l’internet et aux réseaux sociaux. Ces nouvelles méthodes ne sont pas forcément maitrisées par les entreprises, ou elles n’ont parfois tout simplement pas le temps de s’en charger alors qu’il s’agit de pans stratégiques dans le développement de leurs activités. Elles peuvent alors décider de faire appel à nous qui avons une expertise face aux nouvelles technologies.

En faisant appel à nous, jeunes consultants, les entreprises gagnent de l’expertise et du temps.




Quels sont tes projets, ton ambition ?



J’aimerais continuer à développer mes compétences, être diplômé de mon école, et pourquoi pas faire une école de commerce ensuite dans l’idée d’avoir une expertise à la fois dans le domaine public et dans le privé. J’aimerais ensuite travailler dans le conseil et la stratégie, à voir où tout cela me mènera.




Une devise de fin ?



« Qu’on me donne l’envie, l’envie d’avoir envie »





Rédigé par Antoine Desferet
Étudiante à Sciences Po
Faites appel aux compétences d'Antoine sur Crème de la Crème